chaque nuit l'une apres l'autre
Encore une stupide ombre ,
comme une berceuse , elle me chante un air tendre
Et alors, à mon attitude, je m'envole.
Je fixe un point que j'imagine
Sur ce nuage pâle, doucement j'arrive a la cité des anges
Sur ce nuage pâle, c'est tout une vie qui se change;
Pour moi, c'est devenu vital. mon seul point de repére
c'est alors que commence ma chanson,
Au début silencieuse,
Puis je pars sur les routes idéal
Qui séparent
Mon imaginaire de cette réalité ennuyeuse.
les étoiles Vont à toute allure
certaines porte des bléssures ,
indélébile d'un vieil attachement
a cette bonne veille mère
que l'homme enterre
Notre Mère qui est la Terre, que ton nom soit respecté,
Que ton règne revienne, que tes enfants puissent t'aimer
Donne-nous aujourd'hui, la force d'y croire,
Pardonne-nous notre peine, qu'on se nourrisse d'espoir
Ne nous soumet pas au cynisme que l'homme moderne cultive,
Délivre-nous de la machine et de sa haine qui nous surine
Que ta force reprenne ses droits,
Qu'on se rappelle que c'est toi qui reçoit la vie sous la lumière des étoiles !
chaque nuit l'une apres l'autre
Encore une stupide ombre ,
comme une berceuse , elle me chante un air tendre
Et alors, je m'en dors Sur ce nuage pâle
guerre et monaitaire sont les deux
refuge des opportunistes économiques et politiques.
répandu le sang un peu partout sur notre mère,
T'ont recouvert de ciment, jusqu'à étouffer ton doux visage
Ont empoisonné ton air, souillé tes océans,
Tes rivières et tes mers et ont vampirisé ton sang
Ils ont fracassé tes saisons, déréglé ton climat,
Ils ont coupés l'horizon avec du béton dégueulasse,
Ils ont exterminés ta faune, racheté ta flore,
Sous estimé ta force, pour nous condamner à mort